"Il n'y avait aucun peintre dans tout le pays : mais quand on vouloit avoir le portrait d'un ami, d'un beau paysage ou d'un tableau qui représentât quelque autre objet, on mettoit de
l'eau dans de grand bassins d'or et d'argent ; puis on opposoit cette eau à l'objet qu'on vouloit peindre. Bientôt l'eau se congelant, devenoit comme une glace de miroir, où l'image de cet objet
demeuroit ineffaçable. On l'emportoit où l'on vouloit, et c'était un tableau aussi fidèle que les plus belles glaces de miroir."
Fénelon, De l'éducation des filles..., 1690
Citation en exergue de La Photographie en France, Textes & Controverse : Une Anthologie, 1816 - 1871, André Rouillé, 1989, éditeur Macula.
par p.c.
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