Véronique essuya avec un linge blanc le visage du Christ qui gravissait le Golgotha. La Sainte Face (à ne pas confondre avec le Saint Suaire de Turin) garda
l’empreinte de son visage. Cette scène de la Passion du Christ, pour hypothétique qu'elle fût, a valu à Véronique, non canonisée et pourtant appelée
sainte, de devenir la patronne des photographes (et des lingères). L’étymologie (discutée) du prénom Véronique pourrait provenir du latin "vera icona", l’image vraie. Le voile dit de
Sainte Véronique est conservé à Saint-Pierre de Rome (la dernière ostension datant de 1854).
Le premier photographe était donc une photographe.
On peut toujours se consoler en remarquant que le premier sujet fût un homme.
Maître de la Véronique, Sainte Véronique tenant le suaire (entre 1400 et 1420, Allemagne).
je pensais aux hommes préhistoriques, puisque tu en parles plus loin, qui se servait de leurs mains comme pochoirs et crachaient des pigments par dessus, n'est-ce pas du même acabit?
tout ça, c'est la faute aux photos.
J'aurai pu dire, je vous site, mais vu les circonstances, je vais dire, je vous blog...
Blog à part, la photo, rien ne l'arrête.
Même l'arrêt sur image se laisse prendre.
Sur le vif bien sûr...